Enquête · 23 septembre 2026
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Meurtre de Jordan Gagné par un autre arabo musulmane
Le 4 septembre, à l’heure du souper, Jordan Gagné, 23 ans, barbier et père de famille, est abattu rue Alexandre à Salaberry-de-Valleyfield. Le contrat, selon les sources policières : 500 $. Dix-huit jours plus tard, la SQ lance un avis de recherche national contre Ayoub Mohamed, 19 ans, de Dollard-des-Ormeaux, recherché pour meurtre au premier degré. Les faits sont établis. Ce que le Québec officiel refuse encore de regarder, c’est ce que ce crime dit de qui entre, de qui reste, et de ce qu’une petite nation peut encore se permettre d’importer.

Un Québécois abattu pour 500 $ à Valleyfield. Un suspect de 19 ans en fuite. Et une question qu’on n’a plus le droit d’éviter.
Salaberry-de-Valleyfield, 4 septembre 2026. En pleine heure du souper, rue Alexandre, un jeune père de famille de 23 ans, Jordan Gagné, barbier au OTF Barbershop, est atteint par balle. Il tente de se réfugier dans le restaurant voisin, La Belle Province. Le tireur le poursuit. Des clients sont attablés. Un cuisinier, Josélito Casals, se jette sur la plaie et lui parle de sa fille. Jordan meurt à l’hôpital.

Dix-huit jours plus tard, la Sûreté du Québec lance un avis de recherche national. Le suspect nommé : Ayoub Mohamed, 19 ans, résident de Dollard-des-Ormeaux. Mandat pour meurtre au premier degré. Il se déplacerait à pied. Secteurs visés : Terrebonne, Laval, Montréal, surtout Dollard-des-Ormeaux et l’ouest de l’île. Cheveux rasés depuis le crime. Bandeau bleu sur le visage. 1,78 m, 64 kg, yeux bruns, moustache mince. Ne pas l’approcher. Appeler le 911. Infos confidentielles : 1 800 659-4264.
Voilà les faits. Le reste, c’est ce que le Québec officiel préfère souvent noyer sous le jargon.
Ce n’était pas « un incident ». C’était une exécution de rue
Selon les informations, un contrat de 500 $ : enlever Jordan, le tabasser, puis le ramener. Quand le suspect masqué entre dans le salon, Jordan sort une lame. L’autre ouvre le feu. Puis il le suit dans le restaurant la belle province et continue de tirer, au risque de faucher des innocents.

Cinq cents dollars, c’est le prix d’un téléphone d’occasion. Le prix d’une vie québécoise.
Un complice présumé, Félix Lepage, 18 ans, a déjà été accusé de complicité après le fait. Selon des sources policières, il aurait conduit le véhicule de fuite. D’autres arrestations pourraient suivre.
« Toujours les mêmes »
Beaucoup de Québécois formulent la même phrase : ça arrive de plus en plus, et ce sont souvent les mêmes profils.
Et c’est bien vrai…
L’immigration massive des dernières années au Québec puise largement dans le Maghreb et l’Afrique francophone : Algérie, Maroc, Tunisie, Cameroun, etc. C’est un fait statistique, pas une opinion.
L’Europe a déjà répondu, à ses dépens. Suède : explosion des fusillades et des bombes liées aux clans. France : quartiers où l’État recule, règlements de comptes, attaques au couteau, omerta. Royaume-Uni : gangs, viols collectifs, agressions, no-go zones. On a passé vingt ans à traiter ceux qui le disaient de réactionnaires et de racistes. Puis les morgues ont tranché.
Le Québec n’est pas encore la Seine-Saint-Denis, heureusement. Mais il est temps de se réveiller et d’agir avant que la situation ne dégénère comme en Europe.
Un nationaliste québécois conséquent ne demande pas la haine. Il demande la sélection, la frontière, la francisation réelle, l’expulsion des criminels étrangers, la fin du déni culturel, et le droit de dire qu’une nation petite, distincte, déjà sous pression démographique, n’a pas le luxe d’importer les guerres de clans des autres.
Le souverainisme sans maîtrise du territoire et de la population n’est qu’un drapeau sur un pays qui se vide de lui-même.
Le portrait du fugitif, et le devoir du public
La SQ le décrit ainsi :
- Ayoub Mohamed, 19 ans
- Dollard-des-Ormeaux
- 1,78 m / 64 kg
- Cheveux bruns rasés depuis les faits
- Yeux bruns, moustache mince
- Bandeau bleu pour cacher le visage
- Se déplace à pied
- Secteurs : Terrebonne, Laval, DDO / ouest de Montréal
Si vous le voyez : vous n’êtes pas un justicier. Vous composez le 911. Un homme soupçonné d’avoir tiré dans un commerce, puis dans un restaurant, n’est pas un « jeune en difficulté » à raisonner sur le trottoir.
Jordan Gagné laisse une fille. Une ville a déposé des fleurs devant un salon de barbier. Un cuisinier a eu du sang sur les mains en lui parlant de rester en vie. Ça, c’est le Québec réel. Pas le communiqué inclusif.
Mon avis
Je vais le dire sans filtre, parce que les autres médias, etc., ne le diront pas.
Ce qui s’est passé à Salaberry-de-Valleyfield n’est pas un « accident de parcours ». C’est un symptôme. Un jeune père québécois abattu en pleine rue, un suspect de 19 ans en cavale, un contrat à 500 $, une ville de région transformée en décor de règlement de comptes — et autour, toujours la même liturgie : ne pas généraliser, ne pas nommer, ne pas relier.
Les crimes violents, homicides, fusillades, agressions armées, agressions sexuelles, règlements de comptes, attaques antisémites, violences de rue — montent dans un bassin qu’on s’interdit de regarder en face : des membres de la communauté arabo-musulmane commettent de plus en plus de crimes violents, et ce n’est pas seulement au Québec que cela se produit. Il faut regarder l’augmentation des crimes violents dans nos pays en parallèle de l’immigration massive de ces communautés. Ce n’est pas « tous ». Ça n’a jamais été « tous ». Mais ce n’est plus rare, ce n’est plus marginal, et ce n’est plus un hasard de prénoms.
On nous répète que le problème, c’est la pauvreté, le racisme, le « profilage », le manque de travailleurs sociaux. L’Europe a testé cette excuse pendant trente ans. Résultat : clans, quartiers perdus, antisémitisme décomplexé, femmes harcelées, policiers attaqués, homicides pour rien. La Suède, la France, la Belgique, le Royaume-Uni n’ont pas « manqué d’inclusion ». Ils ont importé, en volume, des populations qui n’acceptent ni nos lois, ni nos mœurs, ni nos valeurs.
Le Québec n’est pas immunisé par son accent. Il est plus petit, plus fragile, déjà en lutte pour sa langue et son existence. Une nation de huit millions d’habitants qui ouvre la porte en grand à des bassins culturels où la charia, l’honneur familial, le mépris du « mécréant » et l’économie parallèle font partie du paysage ne récolte pas le multiculturalisme. Le multiculturalisme n’est pas une richesse. C’est l’effacement de ce qu’on a construit et de notre histoire. Elle récolte la dualité : un Québec qui travaille, paie et s’excuse ; un autre qui s’installe, se reproduit entre soi, et finit par régler ses affaires avec une arme.
La cause directe, pour moi, c’est l’immigration de ces communautés en trop grand nombre, trop vite, sans exigence réelle d’assimilation, sans expulsion automatique des criminels, sans courage de dire qu’une culture n’est pas compatible avec l’autre. Le graphique ci-dessous démontre l'augmentation des crimes violents versus l'immigration de masse.

Les communautés arabo-musulmanes sont tout simplement incompatibles avec notre civilisation, avec nos valeurs et notre culture. Il est stipulé dans le Coran et les hadiths que les musulmans n’ont pas à respecter les codes de lois des pays qui les accueillent si le code de lois n’est pas celui de la charia. Voilà pourquoi, selon moi, les crimes explosent dans ces communautés : c’est leur doctrine qui le permet. Croyez-vous vraiment que ces communautés sont ici pour s’intégrer et enrichir notre pays ? Ils abusent de nous, de notre générosité, de nos systèmes, nous appauvrissent ; ils infiltrent nos infrastructures, changent nos lois et, une fois en majorité, prennent le contrôle et nous éliminent. Ils abusent de la sensibilité de la gauche et la manipulent pour qu’elle prenne leur défense, mais ils cachent leur vrai visage derrière cette victimisation. Ils s’en vantent eux-mêmes : ils sont ici pour prendre le contrôle et imposer la charia.
Tant que Québec et Ottawa traiteront le déni comme une vertu, tant que nommer un problème démographique passera pour un crime de pensée, tant que le wokisme expliquera chaque cadavre par « le contexte » et jamais par qui on fait entrer et qui on refuse de renvoyer, ce genre d’événement va continuer. Pas peut-être. Certainement. Plus de familles québécoises qui découvrent que leur fils, leur frère, leur voisin ne valait que cinq cents piastres.
Un pays souverain, ça choisit qui entre. Un pays conservateur, ça protège les siens avant les théories. Un Québec nationaliste qui a peur de cette phrase-là n’est plus souverainiste : c’est une province qui gère son propre effacement.
Jordan Gagné est mort à Valleyfield. Ayoub Mohamed est recherché. Le prochain nom québécois n’attendra pas qu’un chroniqueur de Radio-Canada ait fini de parler d’« amalgame ».
On arrête l’immigration de masse. On arrête l’immigration massive de cultures incompatibles avec la nôtre. On expulse systématiquement les criminels. On exige l’assimilation ou le départ. Ou on s’habitue aux avis de recherche et au meurtre de nos frères et sœurs.

Il n’y a pas de troisième option. Seulement le courage, ou le cercueil.
Mes sympathies à la famille du défunt, et que justice soit faite.

